Agro écologie
ENVIRONNEMENT : L’AGRICULTURE VIVRIÈRE, UNE ALTERNATIVE À LA DÉFORESTATION
Face à la pression croissante exercée sur les forêts périphériques de Kinshasa pour la production de charbon de bois, plusieurs acteurs sociaux et organisations de développement communautaire intensifient les campagnes de sensibilisation en faveur de la protection de l’environnement.
Ils encouragent les populations riveraines à se tourner vers l’agriculture vivrière, considérée comme une alternative durable, capable de soutenir l’économie locale tout en réduisant la déforestation.
Pour Patrick TIAKA, acteur engagé dans la protection de l’environnement, il est préoccupant de constater que de nombreux habitants du territoire de Kasangulu, situé à proximité de la ville-province de Kinshasa, dépendent presque exclusivement de la fabrication de charbon de bois comme activité génératrice de revenus. Selon lui, ces communautés pourraient améliorer durablement leurs conditions de vie en développant des activités agricoles vivrières.
« L’agriculture vivrière peut non seulement contribuer à la sécurité alimentaire, mais aussi réduire la pression exercée sur les ressources forestières », affirme-t-il.
Il convient de rappeler que la province du Kongo Central figure parmi les provinces les plus touchées par la déforestation en République démocratique du Congo. Les données publiées par le portail officiel provincial estiment le taux annuel de déboisement à environ 0,6 % par an.
Cette déforestation affecte particulièrement :
• la forêt du Mayombe ;
• la réserve de biosphère de Luki Biosphere Reserve ;
• les zones rurales soumises à l’exploitation du bois, à l’agriculture sur brûlis et à la production de charbon de bois.
Les principales causes de cette dégradation forestière sont :
1. l’exploitation forestière artisanale et industrielle ;
2. l’agriculture itinérante sur brûlis ;
3. la production de charbon de bois destinée aux centres urbains ;
4. l’extension des infrastructures et des routes forestières.
À l’échelle nationale, la RDC conserve encore environ 67 % de son territoire couvert de forêts. Toutefois, la pression sur les écosystèmes forestiers s’est considérablement accentuée depuis les années 2010, sous l’effet de la croissance démographique, de l’urbanisation et des besoins énergétiques croissants des grandes agglomérations.
SERGEGATA
Pour Patrick TIAKA, acteur engagé dans la protection de l’environnement, il est préoccupant de constater que de nombreux habitants du territoire de Kasangulu, situé à proximité de la ville-province de Kinshasa, dépendent presque exclusivement de la fabrication de charbon de bois comme activité génératrice de revenus. Selon lui, ces communautés pourraient améliorer durablement leurs conditions de vie en développant des activités agricoles vivrières.
« L’agriculture vivrière peut non seulement contribuer à la sécurité alimentaire, mais aussi réduire la pression exercée sur les ressources forestières », affirme-t-il.
Il convient de rappeler que la province du Kongo Central figure parmi les provinces les plus touchées par la déforestation en République démocratique du Congo. Les données publiées par le portail officiel provincial estiment le taux annuel de déboisement à environ 0,6 % par an.
Cette déforestation affecte particulièrement :
• la forêt du Mayombe ;
• la réserve de biosphère de Luki Biosphere Reserve ;
• les zones rurales soumises à l’exploitation du bois, à l’agriculture sur brûlis et à la production de charbon de bois.
Les principales causes de cette dégradation forestière sont :
1. l’exploitation forestière artisanale et industrielle ;
2. l’agriculture itinérante sur brûlis ;
3. la production de charbon de bois destinée aux centres urbains ;
4. l’extension des infrastructures et des routes forestières.
À l’échelle nationale, la RDC conserve encore environ 67 % de son territoire couvert de forêts. Toutefois, la pression sur les écosystèmes forestiers s’est considérablement accentuée depuis les années 2010, sous l’effet de la croissance démographique, de l’urbanisation et des besoins énergétiques croissants des grandes agglomérations.
SERGEGATA