Lokolama, 17 août 2026 — Après une phase de sensibilisation consacrée au projet de renforcement de l’autonomie économique des activités génératrices de revenus (AGR) groupées, l’ONG Femmes Sans Frontières (FSF), avec l’appui de son partenaire Fonds pour les Femmes Congolaises (FFC), a organisé, ce lundi 17 août 2026 à Lokolama, un atelier de formation consacré à la gestion des coopératives rurales inclusives.
Socio-économique
LOKOLAMA : FEMMES SANS FRONTIÈRES RENFORCE LES CAPACITÉS DES FEMMES PYGΜÉES ET BANTOUES EN GESTION DES COOPÉRATIVES RURALES INCLUSIVES
Cette activité s’inscrit dans le cadre du projet visant à promouvoir des coopératives rurales inclusives comme levier d’autonomisation économique et de cohésion sociale entre les femmes des communautés pygmées et bantoues.
À l’ouverture de l’atelier, Intolo Bodjiba Noël, chef de secteur des Elanga, a salué l’initiative de Femmes Sans Frontières, estimant que l’accompagnement des femmes dans le développement de leurs activités économiques constitue une voie importante vers leur autonomisation.
Il a également assuré de son implication dans cette dynamique afin de contribuer au renforcement des capacités des femmes rurales et à l’amélioration de leurs conditions socioéconomiques.
Du côté des bénéficiaires, l’initiative a été accueillie avec satisfaction. « Nous sommes vraiment dans la joie pour cet acte qui nous implique. Nous remercions l’ONG Femmes Sans Frontières et son partenaire FFC », a déclaré la cheffe adjointe pygmée de la coopérative.
Au-delà de la formation technique sur la gestion coopérative, l’atelier constitue également un espace de rapprochement entre femmes pygmées et bantoues autour d’intérêts économiques communs. La mise en place de structures coopératives inclusives peut ainsi contribuer à renforcer la confiance, la collaboration et la solidarité entre les différentes communautés.
Dans un contexte marqué par des vulnérabilités socioéconomiques importantes en milieu rural, cette approche apparaît comme un levier potentiel de développement économique local et durable, à condition que les coopératives bénéficient d’un accompagnement continu, d’une gouvernance transparente et d’un accès effectif aux ressources et aux marchés.
À travers cette intervention, Femmes Sans Frontières et le Fonds pour les Femmes Congolaises entendent ainsi contribuer à faire de l’autonomisation économique des femmes un instrument à la fois de développement local et de consolidation de la cohésion sociale à Lokolama.
Rédaction Green Impact
Félicitations à Femme sans Frontières pour cette initiative